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Changer l'histoire
Ne pas revenir
Arrêter le temps
Ca faisait si longtemps
Que je n'avais pas vécu
Que je n'avais pas été
Que je n'avais pas pris le temps
Je m'étais oubliée
Au milieu de nos instants
Je m'étais perdue
Sans le savoir vraiment
Puis il y a eu cet éclat
Comme un cri de géant
La paralysie qui me gagne
Tes silences inquiétants
J'ai fermé les yeux et attendu
J'ai espéré tant que j'ai pu
Je tourne la page et les talons
J'efface ton prénom
Tant de choses à vivre
Qui s'offrent à moi à présent
Et auxquelles je ne veux pas dire non
Il aura fallu que je te perde
Pour me retrouver
Un vieux blog, mis en sommeil, qui se réveille. Des gribouillages sur des bouts de papier.
dimanche 2 janvier 2011
Sans titre 2010
J'ai laissé tous les mots
S'écouler loin de moi
Remplacés, je le crois
Par les tracas quotidiens
J'ai coupé mes ailes d'ange
Pour être auprès de toi
N'entends plus la mésange
Ici il fait trop froid
Et lorsque quelques plumes
Effleurent mon visage
Dans cet océan de brume
Ce ne peut être qu'un mirage
Alors j'agrippe mon stylo
Ma survie, mon radeau
Je respire à nouveau
J'écris, et c'est beau
S'écouler loin de moi
Remplacés, je le crois
Par les tracas quotidiens
J'ai coupé mes ailes d'ange
Pour être auprès de toi
N'entends plus la mésange
Ici il fait trop froid
Et lorsque quelques plumes
Effleurent mon visage
Dans cet océan de brume
Ce ne peut être qu'un mirage
Alors j'agrippe mon stylo
Ma survie, mon radeau
Je respire à nouveau
J'écris, et c'est beau
lundi 27 septembre 2010
La porte
Par l’ouverture j’entrevois
Une lumière qui m’attire
Serai-je comme Alice
Au pays des Délices ?
Et pourquoi pas des Supplices ?
Croquerai-je la pomme
Me piquerai-je aux épines
D’un millier de roses
Bouquets d’aubépines ?
Peut-être y verrai-je les anges
Ou bien serai-je dévorée
Par un dragon immense
N’en fera qu’une bouchée
Entre peur et désir
Mon coeur palpite
Hésite
Oserai-je franchir la porte interdite ?
Merci à Kirira de m'avoir inspirée, et de savoir déclamer mes vers avec autant de talent...
Une lumière qui m’attire
Serai-je comme Alice
Au pays des Délices ?
Et pourquoi pas des Supplices ?
Croquerai-je la pomme
Me piquerai-je aux épines
D’un millier de roses
Bouquets d’aubépines ?
Peut-être y verrai-je les anges
Ou bien serai-je dévorée
Par un dragon immense
N’en fera qu’une bouchée
Entre peur et désir
Mon coeur palpite
Hésite
Oserai-je franchir la porte interdite ?
Merci à Kirira de m'avoir inspirée, et de savoir déclamer mes vers avec autant de talent...
vendredi 13 août 2010
La nuit n'est jamais complète
La nuit n'est jamais complète
Dans ton regard
Quand tu t'endors
Que tu as peur
De demain
La nuit n'est jamais si belle
Que dans tes bras
Quand on s'endort
Sans plus penser
Au lendemain
La nuit est toujours cruelle
Dans le noir
Quand je m'endors
Sans qu'il y ait
D'autres matins
Dans ton regard
Quand tu t'endors
Que tu as peur
De demain
La nuit n'est jamais si belle
Que dans tes bras
Quand on s'endort
Sans plus penser
Au lendemain
La nuit est toujours cruelle
Dans le noir
Quand je m'endors
Sans qu'il y ait
D'autres matins
mercredi 13 mai 2009
Déclaration
Il y a comme un bouillonnement en moi
Quelque chose que je ne comprends pas
Je me sens vide, triste, et j'ai froid
Quand tu es loin de moi
Il y a comme un grondement intense
Chaque fois que je te vois
Je suis en sueur, je suis en transe
Quand je suis dans tes bras
Il m'est arrivé de rêver
Que tu n'étais qu'un mirage
Il m'est arrivé de pleurer
Au souvenir de ton visage
J'ai cru mourir de ces pensées
De perdre ton image
J'ai cru voir venir la fin
Mourir dans le naufrage
Mais d'un sourire
Tu m'as fait revivre
Mais dans un soupir
Je me suis retrouvée ivre
De ta peau, de ton parfum
De tes yeux, de tes mains
Tu es ma force et mon destin
C'est pour toi que je me lève chaque matin
Quelque chose que je ne comprends pas
Je me sens vide, triste, et j'ai froid
Quand tu es loin de moi
Il y a comme un grondement intense
Chaque fois que je te vois
Je suis en sueur, je suis en transe
Quand je suis dans tes bras
Il m'est arrivé de rêver
Que tu n'étais qu'un mirage
Il m'est arrivé de pleurer
Au souvenir de ton visage
J'ai cru mourir de ces pensées
De perdre ton image
J'ai cru voir venir la fin
Mourir dans le naufrage
Mais d'un sourire
Tu m'as fait revivre
Mais dans un soupir
Je me suis retrouvée ivre
De ta peau, de ton parfum
De tes yeux, de tes mains
Tu es ma force et mon destin
C'est pour toi que je me lève chaque matin
samedi 18 avril 2009
Les volutes du temps
Nous nous sommes perdus dans les volutes du temps
Nous avons disparu sans le savoir vraiment
J’ai cessé de respirer pendant un instant
Déjà tu n’étais plus mon présent
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, envolés en fumée
Un amour trop frêle qui appartient au passé
Des promesses déjà oubliées
Chacun de tes mots dans mon cœur pourtant gravés
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, et je ne sais pas
A quel moment je n’ai plus senti tes bras
Tes silences remplacer nos émois
Ta présence disparaître au creux de mes draps froids
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs s’enfuient de ma mémoire
Je ne veux plus comprendre, je ne veux plus savoir
Je ferme les yeux à l’heure du départ.
Nous avons disparu sans le savoir vraiment
J’ai cessé de respirer pendant un instant
Déjà tu n’étais plus mon présent
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, envolés en fumée
Un amour trop frêle qui appartient au passé
Des promesses déjà oubliées
Chacun de tes mots dans mon cœur pourtant gravés
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, et je ne sais pas
A quel moment je n’ai plus senti tes bras
Tes silences remplacer nos émois
Ta présence disparaître au creux de mes draps froids
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs s’enfuient de ma mémoire
Je ne veux plus comprendre, je ne veux plus savoir
Je ferme les yeux à l’heure du départ.
vendredi 20 février 2009
Mésange
Je me tourmente
Je m’interroge et t’apprivoise
Si ça te chante
Offre-moi une rose de Damas
Et en échange
Je me ferai ton ange
Même si je ne suis pas très sage
Pose-toi belle mésange
Je contemple ton image
Recoupe-moi la frange
Caresse-mon visage
Elle est douce notre entente
Elle respire le mirage
Frissonne sous la tente
Me murmure des présages
Je reste dans l’attente
De ton sourire volage
Mais tu t’envoles méchante
As vu venir l’orage
Et cette pluie cinglante
Emporte sur son passage
Les utopies idiotes
D’un amour sans ambages
Qui finit – marmotte
Qui replie l’emballage
Plus une miette – biscotte
Ne traîne sur le rivage
Et je reste – carotte
A manger les nuages
Je m’interroge et t’apprivoise
Si ça te chante
Offre-moi une rose de Damas
Et en échange
Je me ferai ton ange
Même si je ne suis pas très sage
Pose-toi belle mésange
Je contemple ton image
Recoupe-moi la frange
Caresse-mon visage
Elle est douce notre entente
Elle respire le mirage
Frissonne sous la tente
Me murmure des présages
Je reste dans l’attente
De ton sourire volage
Mais tu t’envoles méchante
As vu venir l’orage
Et cette pluie cinglante
Emporte sur son passage
Les utopies idiotes
D’un amour sans ambages
Qui finit – marmotte
Qui replie l’emballage
Plus une miette – biscotte
Ne traîne sur le rivage
Et je reste – carotte
A manger les nuages
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