Par l’ouverture j’entrevois
Une lumière qui m’attire
Serai-je comme Alice
Au pays des Délices ?
Et pourquoi pas des Supplices ?
Croquerai-je la pomme
Me piquerai-je aux épines
D’un millier de roses
Bouquets d’aubépines ?
Peut-être y verrai-je les anges
Ou bien serai-je dévorée
Par un dragon immense
N’en fera qu’une bouchée
Entre peur et désir
Mon coeur palpite
Hésite
Oserai-je franchir la porte interdite ?
Merci à Kirira de m'avoir inspirée, et de savoir déclamer mes vers avec autant de talent...
Un vieux blog, mis en sommeil, qui se réveille. Des gribouillages sur des bouts de papier.
lundi 27 septembre 2010
vendredi 13 août 2010
La nuit n'est jamais complète
La nuit n'est jamais complète
Dans ton regard
Quand tu t'endors
Que tu as peur
De demain
La nuit n'est jamais si belle
Que dans tes bras
Quand on s'endort
Sans plus penser
Au lendemain
La nuit est toujours cruelle
Dans le noir
Quand je m'endors
Sans qu'il y ait
D'autres matins
Dans ton regard
Quand tu t'endors
Que tu as peur
De demain
La nuit n'est jamais si belle
Que dans tes bras
Quand on s'endort
Sans plus penser
Au lendemain
La nuit est toujours cruelle
Dans le noir
Quand je m'endors
Sans qu'il y ait
D'autres matins
mercredi 13 mai 2009
Déclaration
Il y a comme un bouillonnement en moi
Quelque chose que je ne comprends pas
Je me sens vide, triste, et j'ai froid
Quand tu es loin de moi
Il y a comme un grondement intense
Chaque fois que je te vois
Je suis en sueur, je suis en transe
Quand je suis dans tes bras
Il m'est arrivé de rêver
Que tu n'étais qu'un mirage
Il m'est arrivé de pleurer
Au souvenir de ton visage
J'ai cru mourir de ces pensées
De perdre ton image
J'ai cru voir venir la fin
Mourir dans le naufrage
Mais d'un sourire
Tu m'as fait revivre
Mais dans un soupir
Je me suis retrouvée ivre
De ta peau, de ton parfum
De tes yeux, de tes mains
Tu es ma force et mon destin
C'est pour toi que je me lève chaque matin
Quelque chose que je ne comprends pas
Je me sens vide, triste, et j'ai froid
Quand tu es loin de moi
Il y a comme un grondement intense
Chaque fois que je te vois
Je suis en sueur, je suis en transe
Quand je suis dans tes bras
Il m'est arrivé de rêver
Que tu n'étais qu'un mirage
Il m'est arrivé de pleurer
Au souvenir de ton visage
J'ai cru mourir de ces pensées
De perdre ton image
J'ai cru voir venir la fin
Mourir dans le naufrage
Mais d'un sourire
Tu m'as fait revivre
Mais dans un soupir
Je me suis retrouvée ivre
De ta peau, de ton parfum
De tes yeux, de tes mains
Tu es ma force et mon destin
C'est pour toi que je me lève chaque matin
samedi 18 avril 2009
Les volutes du temps
Nous nous sommes perdus dans les volutes du temps
Nous avons disparu sans le savoir vraiment
J’ai cessé de respirer pendant un instant
Déjà tu n’étais plus mon présent
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, envolés en fumée
Un amour trop frêle qui appartient au passé
Des promesses déjà oubliées
Chacun de tes mots dans mon cœur pourtant gravés
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, et je ne sais pas
A quel moment je n’ai plus senti tes bras
Tes silences remplacer nos émois
Ta présence disparaître au creux de mes draps froids
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs s’enfuient de ma mémoire
Je ne veux plus comprendre, je ne veux plus savoir
Je ferme les yeux à l’heure du départ.
Nous avons disparu sans le savoir vraiment
J’ai cessé de respirer pendant un instant
Déjà tu n’étais plus mon présent
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, envolés en fumée
Un amour trop frêle qui appartient au passé
Des promesses déjà oubliées
Chacun de tes mots dans mon cœur pourtant gravés
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs te rappellent à ma mémoire
Si je pouvais comprendre, si je pouvais savoir
Fermer les yeux, ne plus te voir
Nous nous sommes perdus, et je ne sais pas
A quel moment je n’ai plus senti tes bras
Tes silences remplacer nos émois
Ta présence disparaître au creux de mes draps froids
Et la nuit remplace maintenant le soir
Et les souvenirs s’enfuient de ma mémoire
Je ne veux plus comprendre, je ne veux plus savoir
Je ferme les yeux à l’heure du départ.
vendredi 20 février 2009
Mésange
Je me tourmente
Je m’interroge et t’apprivoise
Si ça te chante
Offre-moi une rose de Damas
Et en échange
Je me ferai ton ange
Même si je ne suis pas très sage
Pose-toi belle mésange
Je contemple ton image
Recoupe-moi la frange
Caresse-mon visage
Elle est douce notre entente
Elle respire le mirage
Frissonne sous la tente
Me murmure des présages
Je reste dans l’attente
De ton sourire volage
Mais tu t’envoles méchante
As vu venir l’orage
Et cette pluie cinglante
Emporte sur son passage
Les utopies idiotes
D’un amour sans ambages
Qui finit – marmotte
Qui replie l’emballage
Plus une miette – biscotte
Ne traîne sur le rivage
Et je reste – carotte
A manger les nuages
Je m’interroge et t’apprivoise
Si ça te chante
Offre-moi une rose de Damas
Et en échange
Je me ferai ton ange
Même si je ne suis pas très sage
Pose-toi belle mésange
Je contemple ton image
Recoupe-moi la frange
Caresse-mon visage
Elle est douce notre entente
Elle respire le mirage
Frissonne sous la tente
Me murmure des présages
Je reste dans l’attente
De ton sourire volage
Mais tu t’envoles méchante
As vu venir l’orage
Et cette pluie cinglante
Emporte sur son passage
Les utopies idiotes
D’un amour sans ambages
Qui finit – marmotte
Qui replie l’emballage
Plus une miette – biscotte
Ne traîne sur le rivage
Et je reste – carotte
A manger les nuages
mercredi 21 janvier 2009
Et on continue dans la mièvrerie...
J’avais réglé ma vie
Tout décidé
Tout réglé
Sur papier millimétré
J’avais planifié mon avenir
Sur plusieurs années
Organisé
Toutes mes journées
Mais je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
Maintenant c’est le trou noir
J’me sens un peu paumée
Vais-je te revoir
Que va-t’il se passer ?
Maintenant que t’es là
T’occupes mes pensées
Je ne t’attendais pas
Je suis désemparée
Moi je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
T’as rendu mon futur incertain
Plein de peur et d’anxiété
De quoi sera fait demain ?
Si seulement je le savais
Et pourtant je n’attends que ça
De te retrouver
Savoir si tout sera
Comme je l’espérais
Et même si je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Le changement est bienvenu
Je suis enchantée
De m’être trouvée là
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Tout décidé
Tout réglé
Sur papier millimétré
J’avais planifié mon avenir
Sur plusieurs années
Organisé
Toutes mes journées
Mais je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
Maintenant c’est le trou noir
J’me sens un peu paumée
Vais-je te revoir
Que va-t’il se passer ?
Maintenant que t’es là
T’occupes mes pensées
Je ne t’attendais pas
Je suis désemparée
Moi je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
T’as rendu mon futur incertain
Plein de peur et d’anxiété
De quoi sera fait demain ?
Si seulement je le savais
Et pourtant je n’attends que ça
De te retrouver
Savoir si tout sera
Comme je l’espérais
Et même si je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Le changement est bienvenu
Je suis enchantée
De m’être trouvée là
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
lundi 22 décembre 2008
T'es comme
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Ce qu'il y a c'est que j'ai peur
D'être chavirée
Sans que dans ton cœur
Mon nom ne soit gravé
Alors laisse-moi juste
Deviner tes pensées
Pour quelques minutes
Que soit dévoilé
Ce que tu peux me promettre
A quoi je peux rêver
Pour qu'au prochain tête-à-tête
Je puisse me laisser aller
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Et si mon sentiment
N'est pas partagé
Je te prie simplement
De me le signaler
Ne me laisse pas dans ce tourment
Où mon cœur emballé
Ne verra pas que tu mens
Et se fera piéger
Et qu'il ne sera trop tard
Pour me protéger
De cette vague d'espoir
Qui vient tout retourner
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Ce qu'il y a c'est que j'ai peur
D'être chavirée
Sans que dans ton cœur
Mon nom ne soit gravé
Alors laisse-moi juste
Deviner tes pensées
Pour quelques minutes
Que soit dévoilé
Ce que tu peux me promettre
A quoi je peux rêver
Pour qu'au prochain tête-à-tête
Je puisse me laisser aller
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Et si mon sentiment
N'est pas partagé
Je te prie simplement
De me le signaler
Ne me laisse pas dans ce tourment
Où mon cœur emballé
Ne verra pas que tu mens
Et se fera piéger
Et qu'il ne sera trop tard
Pour me protéger
De cette vague d'espoir
Qui vient tout retourner
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
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