Tirons un trait sur le passé
Viens, prends ma main, partons enfin
Tout est pardonné, oublié
Tirons un trait sur le passé
Viens, prends ma main, partons enfin
Tout est pardonné, oublié
L'espoir soudain renaît
Viens, prends ma main, partons enfin
Tout est pardonné, oublié
L'espoir soudain renaît
De ces mots au vent semés
Tout est pardonné, oublié
L'espoir soudain renaît
De ces mots au vent semés
Tirons un trait sur le passé
L'espoir soudain renaît
Un vieux blog, mis en sommeil, qui se réveille. Des gribouillages sur des bouts de papier.
jeudi 9 octobre 2014
lundi 13 mai 2013
Poème de comptoir : océan
De tempêtes en naufrages
Souvent j’ai navigué
Sur des mers âpres et sauvages
Des océans mauvais
Perdant chaque fois l’espoir
De poser un jour le pied
Sur de plus sûrs territoires
Aux parfums apaisés
Lors, tu m’es apparu
Me guidant tel un phare
Ton cœur vers le mien tendu
M’extirpant du cauchemar
J’ai goûté enfin au repos tranquille
Des eaux douces de ton amour rassurant
Mon âme tourmentée ayant trouvé asile
Au creux de tes bras aimants
Mais parfois encore, juste pour le frisson
Je souffle, je m’agite et j’enrage
Entretenant le feu de la passion
Dans le plaisir brûlant de l’orage
Souvent j’ai navigué
Sur des mers âpres et sauvages
Des océans mauvais
Perdant chaque fois l’espoir
De poser un jour le pied
Sur de plus sûrs territoires
Aux parfums apaisés
Lors, tu m’es apparu
Me guidant tel un phare
Ton cœur vers le mien tendu
M’extirpant du cauchemar
J’ai goûté enfin au repos tranquille
Des eaux douces de ton amour rassurant
Mon âme tourmentée ayant trouvé asile
Au creux de tes bras aimants
Mais parfois encore, juste pour le frisson
Je souffle, je m’agite et j’enrage
Entretenant le feu de la passion
Dans le plaisir brûlant de l’orage
lundi 28 janvier 2013
Le loup
Entre chien et chat
Nous jouons au loup
Mais y es-tu ?
Entre toi et moi
C'est un peu flou
Mais que veux-tu ?
Tu me tournes autour
Comme un vautour
Je me sens prisonnière
Entre tes serres
Et pourtant
Quand enfin je m'abandonne
Brutalement
Tu t'envoles
Puis finalement
Le jeu reprend
Toi le chat, moi la souris
Tu me montres les crocs
Tu me souris
J'attends que tu me croques
Mais tu t'enfuis
Entre chien et chat
Nous jouons au loup
Mais y es-tu ?
Entre toi et moi
C'est un peu flou
Je n'en peux plus
Nous jouons au loup
Mais y es-tu ?
Entre toi et moi
C'est un peu flou
Mais que veux-tu ?
Tu me tournes autour
Comme un vautour
Je me sens prisonnière
Entre tes serres
Et pourtant
Quand enfin je m'abandonne
Brutalement
Tu t'envoles
Puis finalement
Le jeu reprend
Toi le chat, moi la souris
Tu me montres les crocs
Tu me souris
J'attends que tu me croques
Mais tu t'enfuis
Entre chien et chat
Nous jouons au loup
Mais y es-tu ?
Entre toi et moi
C'est un peu flou
Je n'en peux plus
Sur ma peau
Je t'ai écrit un poème
Pour te dire mon amour
Mais mes vers maladroits
N'ont pas su te séduire
J'ai dessiné ton visage
Pour en mémoriser les contours
Mais mes honteux gribouillages
N'ont pas su te faire sourire
Je t'ai chanté la sérénade
De ma voix de velours
Mais mes notes discordantes
N'ont pas su te réjouir
Alors je t'ai gravée
Sur ma peau
J'ai inscrit ton image
Sur ma peau
Pour toujours contre moi
Sur ma peau
Enfin tu es là
Sur ma peau
Pour te dire mon amour
Mais mes vers maladroits
N'ont pas su te séduire
J'ai dessiné ton visage
Pour en mémoriser les contours
Mais mes honteux gribouillages
N'ont pas su te faire sourire
Je t'ai chanté la sérénade
De ma voix de velours
Mais mes notes discordantes
N'ont pas su te réjouir
Alors je t'ai gravée
Sur ma peau
J'ai inscrit ton image
Sur ma peau
Pour toujours contre moi
Sur ma peau
Enfin tu es là
Sur ma peau
mercredi 3 octobre 2012
Une heure avant la mort
Le temps nous est compté
Mon amour tu le sais
Y’a qu’à nous regarder
On se déchire, on se dévore
Je t’aime et tu me hais
Tu me supplies et je t’ignore
Je pleure et tu te tais
Tous nos efforts ont été vains
L’amour se meurt
C’est notre fin
En chiffres rouges le compte à rebours
Une heure et puis plus rien
Une heure avant la mort
Mon amour aimes-moi encore
Une heure avant la mort
Mon amour mords-moi encore
Une heure avant la mort
Mon amour serre-moi plus fort
Une heure avant la mort
Mon amour tues-moi enfin
Sur un thème des Impromptus Littéraires
Mon amour tu le sais
Y’a qu’à nous regarder
On se déchire, on se dévore
Je t’aime et tu me hais
Tu me supplies et je t’ignore
Je pleure et tu te tais
Tous nos efforts ont été vains
L’amour se meurt
C’est notre fin
En chiffres rouges le compte à rebours
Une heure et puis plus rien
Une heure avant la mort
Mon amour aimes-moi encore
Une heure avant la mort
Mon amour mords-moi encore
Une heure avant la mort
Mon amour serre-moi plus fort
Une heure avant la mort
Mon amour tues-moi enfin
Sur un thème des Impromptus Littéraires
mercredi 19 septembre 2012
Prière pour un ami
Petite, on m'a appris à prier Dieu. Depuis, j'ai oublié. Je prie toujours, mais je dirige mes supplications vers cette grande force qu'est l'Amour. Peut-être pour être sûre d'être entendue... Quoi qu'il en soit, cette prière-là a fonctionné.
Conjurer le sort
Repousser la mort – encore
Croiser les doigts, prier un peu plus fort
Nos cœurs qui se serrent pendant qu’on fouille le tien
Une main invisible, celle de Dieu, d’un chirurgien
Nos souffles à l’unisson t’appellent sans fin
On est tous suspendus à tes lèvres
On s’accroche tous un peu à tes épaules
On est ta force, tu es notre âme, tant de vies qui se frôlent
Réunies dans l’amour d’une seule et même personne
On a confiance en toi, on garde la foi
On a peur un peu quand même, mais on ne le dit pas
On attend, simplement, un lendemain
Entendre résonner ta voix
Continuer le combat
Sourire, respirer enfin
Conjurer le sort
Repousser la mort – encore
Croiser les doigts, prier un peu plus fort
Nos cœurs qui se serrent pendant qu’on fouille le tien
Une main invisible, celle de Dieu, d’un chirurgien
Nos souffles à l’unisson t’appellent sans fin
On est tous suspendus à tes lèvres
On s’accroche tous un peu à tes épaules
On est ta force, tu es notre âme, tant de vies qui se frôlent
Réunies dans l’amour d’une seule et même personne
On a confiance en toi, on garde la foi
On a peur un peu quand même, mais on ne le dit pas
On attend, simplement, un lendemain
Entendre résonner ta voix
Continuer le combat
Sourire, respirer enfin
lundi 17 septembre 2012
Adieu passion
Je crois qu’il est grand temps
Que je te dise adieu
Et le plus simple c’est de l’écrire
Adieu passion, adieu tourment
Je te déteste, je t’ai aimé
Et maintenant c’est terminé
Les bons moments, les coups de sang
Notre complicité, envolés
Je regrette, mais pas vraiment
Ca me manque, mais plus tellement
C’est ancré et moi, et je ne sais pas vraiment
Si je tiens à oublier
Ca n’était pas moi, et pourtant je t’ai aimé
C’est fini déjà, ça n’a même pas existé
Ya rien à dire de plus
Mais je n’ai pas terminé
Laisse-moi vider mon sac
Mon fardeau s’alléger
T’as craché sur nous, tu m’as humiliée
J’ai cru tenir le coup, et j’ai abandonné
Finalement je me tais
Tu ne me méritais pas, mais c’est de la vanité
Peut-être la vérité
Adieu passion, adieu tourment
Mon cœur est vide
C’est terminé
Que je te dise adieu
Et le plus simple c’est de l’écrire
Adieu passion, adieu tourment
Je te déteste, je t’ai aimé
Et maintenant c’est terminé
Les bons moments, les coups de sang
Notre complicité, envolés
Je regrette, mais pas vraiment
Ca me manque, mais plus tellement
C’est ancré et moi, et je ne sais pas vraiment
Si je tiens à oublier
Ca n’était pas moi, et pourtant je t’ai aimé
C’est fini déjà, ça n’a même pas existé
Ya rien à dire de plus
Mais je n’ai pas terminé
Laisse-moi vider mon sac
Mon fardeau s’alléger
T’as craché sur nous, tu m’as humiliée
J’ai cru tenir le coup, et j’ai abandonné
Finalement je me tais
Tu ne me méritais pas, mais c’est de la vanité
Peut-être la vérité
Adieu passion, adieu tourment
Mon cœur est vide
C’est terminé
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