Petite, on m'a appris à prier Dieu. Depuis, j'ai oublié. Je prie toujours, mais je dirige mes supplications vers cette grande force qu'est l'Amour. Peut-être pour être sûre d'être entendue... Quoi qu'il en soit, cette prière-là a fonctionné.
Conjurer le sort
Repousser la mort – encore
Croiser les doigts, prier un peu plus fort
Nos cœurs qui se serrent pendant qu’on fouille le tien
Une main invisible, celle de Dieu, d’un chirurgien
Nos souffles à l’unisson t’appellent sans fin
On est tous suspendus à tes lèvres
On s’accroche tous un peu à tes épaules
On est ta force, tu es notre âme, tant de vies qui se frôlent
Réunies dans l’amour d’une seule et même personne
On a confiance en toi, on garde la foi
On a peur un peu quand même, mais on ne le dit pas
On attend, simplement, un lendemain
Entendre résonner ta voix
Continuer le combat
Sourire, respirer enfin
Un vieux blog, mis en sommeil, qui se réveille. Des gribouillages sur des bouts de papier.
mercredi 19 septembre 2012
lundi 17 septembre 2012
Adieu passion
Je crois qu’il est grand temps
Que je te dise adieu
Et le plus simple c’est de l’écrire
Adieu passion, adieu tourment
Je te déteste, je t’ai aimé
Et maintenant c’est terminé
Les bons moments, les coups de sang
Notre complicité, envolés
Je regrette, mais pas vraiment
Ca me manque, mais plus tellement
C’est ancré et moi, et je ne sais pas vraiment
Si je tiens à oublier
Ca n’était pas moi, et pourtant je t’ai aimé
C’est fini déjà, ça n’a même pas existé
Ya rien à dire de plus
Mais je n’ai pas terminé
Laisse-moi vider mon sac
Mon fardeau s’alléger
T’as craché sur nous, tu m’as humiliée
J’ai cru tenir le coup, et j’ai abandonné
Finalement je me tais
Tu ne me méritais pas, mais c’est de la vanité
Peut-être la vérité
Adieu passion, adieu tourment
Mon cœur est vide
C’est terminé
Que je te dise adieu
Et le plus simple c’est de l’écrire
Adieu passion, adieu tourment
Je te déteste, je t’ai aimé
Et maintenant c’est terminé
Les bons moments, les coups de sang
Notre complicité, envolés
Je regrette, mais pas vraiment
Ca me manque, mais plus tellement
C’est ancré et moi, et je ne sais pas vraiment
Si je tiens à oublier
Ca n’était pas moi, et pourtant je t’ai aimé
C’est fini déjà, ça n’a même pas existé
Ya rien à dire de plus
Mais je n’ai pas terminé
Laisse-moi vider mon sac
Mon fardeau s’alléger
T’as craché sur nous, tu m’as humiliée
J’ai cru tenir le coup, et j’ai abandonné
Finalement je me tais
Tu ne me méritais pas, mais c’est de la vanité
Peut-être la vérité
Adieu passion, adieu tourment
Mon cœur est vide
C’est terminé
lundi 25 juin 2012
Objets inanimés - l'oreiller
J’ai recueilli tes larmes
Les ai bues jusqu’à la lie
J’ai épongé la sueur
De tes folles nuits
J’ai respiré ton parfum
L’ai diffusé sans fin
Et recueilli jour et nuit
Ta tête alourdie.
J’ai laissé tes cheveux d’or
Me chatouiller le nez
Le poids de ton corps
Jusqu’à m’en étouffer
Je t’ai laissé me broyer entre tes mains
Eparpiller mes plumes aux quatre coins
Me dégonfler, me malmener
Pour une bataille d’oreillers.
Mais ce soir mon amour
Je tire ma révérence
Lorsque ta tête repose sur son torse
La caresse soyeuse de ta joue sur moi
N’est plus qu’un douloureux souvenir
C’est lui désormais
Le confident de tes émois.
http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/index.php?2000/01/01/8088-lancement-de-theme
mardi 19 juillet 2011
Jalousie avouée
Il y a des soirs comme ça où
Je pense à toi, je pense à lui
Je pense à vous.
J'ai tellement peur de l'avenir
Que je me tourne vers le passé
Vers ces souvenirs
Ils sont les seuls que j'ai.
Les mots qu'il savait m'écrire
Ou bien ta voix, ton rire
Notre complicité,
Les moments partagés
Je me rappelle de mes sourires
Du bonheur d'être aimée.
Ne crois pas que je soupire
Que j'ai des regrets
Ça a parfois été le pire
Et je vous ai tant pleuré
Je ne voudrais pas y revenir
Mais c'est un bout de mon passé.
Et parfois quand le jour expire
Je ne peux que m'y raccrocher
Quand le bonheur semble me fuir
Que demain se fait secret.
Et ce qui vraiment me fait souffrir
C'est que vous ayez su vous relever
Quand moi je ne peux que me languir
De ce qui tarde à arriver.
Je pense à toi, je pense à lui
Je pense à vous.
J'ai tellement peur de l'avenir
Que je me tourne vers le passé
Vers ces souvenirs
Ils sont les seuls que j'ai.
Les mots qu'il savait m'écrire
Ou bien ta voix, ton rire
Notre complicité,
Les moments partagés
Je me rappelle de mes sourires
Du bonheur d'être aimée.
Ne crois pas que je soupire
Que j'ai des regrets
Ça a parfois été le pire
Et je vous ai tant pleuré
Je ne voudrais pas y revenir
Mais c'est un bout de mon passé.
Et parfois quand le jour expire
Je ne peux que m'y raccrocher
Quand le bonheur semble me fuir
Que demain se fait secret.
Et ce qui vraiment me fait souffrir
C'est que vous ayez su vous relever
Quand moi je ne peux que me languir
De ce qui tarde à arriver.
dimanche 2 janvier 2011
Tourner la page
Changer l'histoire
Ne pas revenir
Arrêter le temps
Ca faisait si longtemps
Que je n'avais pas vécu
Que je n'avais pas été
Que je n'avais pas pris le temps
Je m'étais oubliée
Au milieu de nos instants
Je m'étais perdue
Sans le savoir vraiment
Puis il y a eu cet éclat
Comme un cri de géant
La paralysie qui me gagne
Tes silences inquiétants
J'ai fermé les yeux et attendu
J'ai espéré tant que j'ai pu
Je tourne la page et les talons
J'efface ton prénom
Tant de choses à vivre
Qui s'offrent à moi à présent
Et auxquelles je ne veux pas dire non
Il aura fallu que je te perde
Pour me retrouver
Changer l'histoire
Ne pas revenir
Arrêter le temps
Ca faisait si longtemps
Que je n'avais pas vécu
Que je n'avais pas été
Que je n'avais pas pris le temps
Je m'étais oubliée
Au milieu de nos instants
Je m'étais perdue
Sans le savoir vraiment
Puis il y a eu cet éclat
Comme un cri de géant
La paralysie qui me gagne
Tes silences inquiétants
J'ai fermé les yeux et attendu
J'ai espéré tant que j'ai pu
Je tourne la page et les talons
J'efface ton prénom
Tant de choses à vivre
Qui s'offrent à moi à présent
Et auxquelles je ne veux pas dire non
Il aura fallu que je te perde
Pour me retrouver
Sans titre 2010
J'ai laissé tous les mots
S'écouler loin de moi
Remplacés, je le crois
Par les tracas quotidiens
J'ai coupé mes ailes d'ange
Pour être auprès de toi
N'entends plus la mésange
Ici il fait trop froid
Et lorsque quelques plumes
Effleurent mon visage
Dans cet océan de brume
Ce ne peut être qu'un mirage
Alors j'agrippe mon stylo
Ma survie, mon radeau
Je respire à nouveau
J'écris, et c'est beau
S'écouler loin de moi
Remplacés, je le crois
Par les tracas quotidiens
J'ai coupé mes ailes d'ange
Pour être auprès de toi
N'entends plus la mésange
Ici il fait trop froid
Et lorsque quelques plumes
Effleurent mon visage
Dans cet océan de brume
Ce ne peut être qu'un mirage
Alors j'agrippe mon stylo
Ma survie, mon radeau
Je respire à nouveau
J'écris, et c'est beau
lundi 27 septembre 2010
La porte
Par l’ouverture j’entrevois
Une lumière qui m’attire
Serai-je comme Alice
Au pays des Délices ?
Et pourquoi pas des Supplices ?
Croquerai-je la pomme
Me piquerai-je aux épines
D’un millier de roses
Bouquets d’aubépines ?
Peut-être y verrai-je les anges
Ou bien serai-je dévorée
Par un dragon immense
N’en fera qu’une bouchée
Entre peur et désir
Mon coeur palpite
Hésite
Oserai-je franchir la porte interdite ?
Merci à Kirira de m'avoir inspirée, et de savoir déclamer mes vers avec autant de talent...
Une lumière qui m’attire
Serai-je comme Alice
Au pays des Délices ?
Et pourquoi pas des Supplices ?
Croquerai-je la pomme
Me piquerai-je aux épines
D’un millier de roses
Bouquets d’aubépines ?
Peut-être y verrai-je les anges
Ou bien serai-je dévorée
Par un dragon immense
N’en fera qu’une bouchée
Entre peur et désir
Mon coeur palpite
Hésite
Oserai-je franchir la porte interdite ?
Merci à Kirira de m'avoir inspirée, et de savoir déclamer mes vers avec autant de talent...
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