Je me tourmente
Je m’interroge et t’apprivoise
Si ça te chante
Offre-moi une rose de Damas
Et en échange
Je me ferai ton ange
Même si je ne suis pas très sage
Pose-toi belle mésange
Je contemple ton image
Recoupe-moi la frange
Caresse-mon visage
Elle est douce notre entente
Elle respire le mirage
Frissonne sous la tente
Me murmure des présages
Je reste dans l’attente
De ton sourire volage
Mais tu t’envoles méchante
As vu venir l’orage
Et cette pluie cinglante
Emporte sur son passage
Les utopies idiotes
D’un amour sans ambages
Qui finit – marmotte
Qui replie l’emballage
Plus une miette – biscotte
Ne traîne sur le rivage
Et je reste – carotte
A manger les nuages
Un vieux blog, mis en sommeil, qui se réveille. Des gribouillages sur des bouts de papier.
vendredi 20 février 2009
mercredi 21 janvier 2009
Et on continue dans la mièvrerie...
J’avais réglé ma vie
Tout décidé
Tout réglé
Sur papier millimétré
J’avais planifié mon avenir
Sur plusieurs années
Organisé
Toutes mes journées
Mais je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
Maintenant c’est le trou noir
J’me sens un peu paumée
Vais-je te revoir
Que va-t’il se passer ?
Maintenant que t’es là
T’occupes mes pensées
Je ne t’attendais pas
Je suis désemparée
Moi je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
T’as rendu mon futur incertain
Plein de peur et d’anxiété
De quoi sera fait demain ?
Si seulement je le savais
Et pourtant je n’attends que ça
De te retrouver
Savoir si tout sera
Comme je l’espérais
Et même si je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Le changement est bienvenu
Je suis enchantée
De m’être trouvée là
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Tout décidé
Tout réglé
Sur papier millimétré
J’avais planifié mon avenir
Sur plusieurs années
Organisé
Toutes mes journées
Mais je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
Maintenant c’est le trou noir
J’me sens un peu paumée
Vais-je te revoir
Que va-t’il se passer ?
Maintenant que t’es là
T’occupes mes pensées
Je ne t’attendais pas
Je suis désemparée
Moi je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Je n’aurais jamais su
Qu’ça pouvait exister
Une histoire comme ça
Comme un coup de fouet
T’as rendu mon futur incertain
Plein de peur et d’anxiété
De quoi sera fait demain ?
Si seulement je le savais
Et pourtant je n’attends que ça
De te retrouver
Savoir si tout sera
Comme je l’espérais
Et même si je n’avais pas prévu
De te rencontrer
Que tu serais là
Que tu me verrais
Le changement est bienvenu
Je suis enchantée
De m’être trouvée là
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
lundi 22 décembre 2008
T'es comme
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Ce qu'il y a c'est que j'ai peur
D'être chavirée
Sans que dans ton cœur
Mon nom ne soit gravé
Alors laisse-moi juste
Deviner tes pensées
Pour quelques minutes
Que soit dévoilé
Ce que tu peux me promettre
A quoi je peux rêver
Pour qu'au prochain tête-à-tête
Je puisse me laisser aller
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Et si mon sentiment
N'est pas partagé
Je te prie simplement
De me le signaler
Ne me laisse pas dans ce tourment
Où mon cœur emballé
Ne verra pas que tu mens
Et se fera piéger
Et qu'il ne sera trop tard
Pour me protéger
De cette vague d'espoir
Qui vient tout retourner
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Ce qu'il y a c'est que j'ai peur
D'être chavirée
Sans que dans ton cœur
Mon nom ne soit gravé
Alors laisse-moi juste
Deviner tes pensées
Pour quelques minutes
Que soit dévoilé
Ce que tu peux me promettre
A quoi je peux rêver
Pour qu'au prochain tête-à-tête
Je puisse me laisser aller
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
Et si mon sentiment
N'est pas partagé
Je te prie simplement
De me le signaler
Ne me laisse pas dans ce tourment
Où mon cœur emballé
Ne verra pas que tu mens
Et se fera piéger
Et qu'il ne sera trop tard
Pour me protéger
De cette vague d'espoir
Qui vient tout retourner
T'es comme la cerise sur un gâteau
Qui me fait saliver
T'es comme une surprise
Que je n'osais plus espérer
T'es comme ce bonheur
Qui est tant redouté
Dont je ne sais s'il va me détruire
Ou s'il va m'emporter
samedi 6 décembre 2008
Suite du Gala (Impromptu)
Pour la première partie de l'histoire, voir là
Aujourd’hui, Hugo Meyer est mort.
L’inspecteur Kooning se renversa sur son fauteuil et prit une grande bouffée de sa pipe.
Il repensait au corps du milliardaire flottant dans la piscine, à la poésie du rouge s’éparpillant à travers le chlore bleu… La poésie… Quel drôle de terme à employer pour un meurtre… Pourquoi l’avait-on assassiné le soir même du grand gala annuel de charité organisé par les De Graef ?
Il repensait à cette petite nénette aussi… Son nom… Suzanne quelque chose… Un bien joli petit lot tiens ! Dommage qu’elle ait eu l’air si nerveuse lors de l’interrogatoire… Il faudrait la faire revenir et lui tirer les vers du nez, elle devait savoir quelque chose… Mais quoi ?
L’inspecteur avait la désagréable sensation de passer à côté d’un indice capital. Comme si quelque chose au cours de cette soirée s’était imprimé dans son esprit sans qu’il s’en rende compte…
Hugo Meyer était mort… Kooning grimaça à la pensée que, dès demain matin, son téléphone n’allait pas cesser de sonner, que la presse allait le harceler continuellement et que son supérieur allait être prêt à lui tomber sur le poil à la moindre occasion tant qu’il n’aurait pas résolu l’affaire…
Il avait entrepris de relire les dépositions une par une quand un craquement sonore dans son dos le fit se retourner brusquement.
Aujourd’hui, Hugo Meyer est mort.
L’inspecteur Kooning se renversa sur son fauteuil et prit une grande bouffée de sa pipe.
Il repensait au corps du milliardaire flottant dans la piscine, à la poésie du rouge s’éparpillant à travers le chlore bleu… La poésie… Quel drôle de terme à employer pour un meurtre… Pourquoi l’avait-on assassiné le soir même du grand gala annuel de charité organisé par les De Graef ?
Il repensait à cette petite nénette aussi… Son nom… Suzanne quelque chose… Un bien joli petit lot tiens ! Dommage qu’elle ait eu l’air si nerveuse lors de l’interrogatoire… Il faudrait la faire revenir et lui tirer les vers du nez, elle devait savoir quelque chose… Mais quoi ?
L’inspecteur avait la désagréable sensation de passer à côté d’un indice capital. Comme si quelque chose au cours de cette soirée s’était imprimé dans son esprit sans qu’il s’en rende compte…
Hugo Meyer était mort… Kooning grimaça à la pensée que, dès demain matin, son téléphone n’allait pas cesser de sonner, que la presse allait le harceler continuellement et que son supérieur allait être prêt à lui tomber sur le poil à la moindre occasion tant qu’il n’aurait pas résolu l’affaire…
Il avait entrepris de relire les dépositions une par une quand un craquement sonore dans son dos le fit se retourner brusquement.
jeudi 13 novembre 2008
Suspendue
mercredi 22 octobre 2008
Verbes
Plonger
Toujours plus bas
Y laisser son souffle
Croire en vain
Puis abandonner
Fermer les yeux
Ne plus rien attendre
Crier sa rage
S'époumoner
Pleurer
Sortir tout ça
Vomir son désespoir
S'en étouffer
Ecrire
Jeter des mots au vent
Les laisser s'envoler
Ne rien en récolter
Toujours plus bas
Y laisser son souffle
Croire en vain
Puis abandonner
Fermer les yeux
Ne plus rien attendre
Crier sa rage
S'époumoner
Pleurer
Sortir tout ça
Vomir son désespoir
S'en étouffer
Ecrire
Jeter des mots au vent
Les laisser s'envoler
Ne rien en récolter
jeudi 25 septembre 2008
Spread my World

De bouche à oreille je dois te murmurer
Sept merveilles parmi les miennes, que j'aime à consulter
Plume Vive, Impromptue qui m'est chère
C'est toi qui me l'as demandé
Avec le sourire je vais m'exécuter
Il y a Jabb75, poète en dessiné
Qui de son humour noir et désabusé
Nous fait partager le quotidien de ses journées
Il y a Navo dont je ne sais
Si je préfère les cases ou les pensées
Il y a ma Violet, ma soeur depuis des années
Trop de choses à dire il vaut mieux passer
Il y a ce poète qui m'a fait l'honneur d'échanger
Et que je rêve d'égaler
Il y a lui, humour et réflexion mélangés
Mon premier réflexe de la matinée
Et enfin il y a moi parce que je ne savais trop comment terminer
Et ça me fait un peu de publicité !
Maintenant je dois vous avouer
Il me reste encore des choses à dire
A replonger dans mon passé
A songer à mon avenir
Maître Yoda m'y a poussée
Il est temps de dévoiler
Qu'il y a dix ans j'en avais 11 et je rentrais en 5ème
A cause de mauvais voisins je m'apprêtais à déménager
Quitter la maison de mon enfance, et regretter
On m'appelait cochon rose (ne ris pas, je crois qu'un Fushichô ne sait pas voler)
Par la grâce d'une mère qui ne savait pas m'habiller
Je devenais mère à mon tour
D'un bébé de papier
C'est à cette époque qu'il a vu le jour
Ne cessant plus jamais de me hanter
Examinons maintenant
La liste de ma journée
Cinq choses à faire oui sûrement
Un petit exposé :
- appeler un musée, négocier un sujet
- avoir cours en fin de soirée
- maudire Fushi sur six générations, plein de wombats traumatisés
- mettre une pipette au chat, le vermifuger
- plier mon linge et le repasser
Cette fois-ci on en vient à mon dernier sujet
Qui pourra dire dans dix ans qui je serai
J'en aurai 31, peut-être mariée
Des enfants, directrice de musée
Pour sûre plus âgée, peut-être moins de regrets
J'aurai visité le Pérou, les Etats-Unis, aurai voyagé
Posé mes valises dans un coin de France un peu plus apaisée.
L'exercice fut difficile
Je ne veux pas vous le cacher
Mais ceci est un blog poétique
Faut pas déconner !
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